29 juin 2009
VIDEO-PERFORMANCE NUE DE CHERIE SAMPSON
This video-performance was created in February, 2008 in rural Missouri in the U.S. by a partially frozen river. Alluding to an experience of becoming, the edge of attainment and passing, the figure is a metaphor for this eternal cycle in human life, nature and the cosmos. Evocative of the movement style of Japanese Butoh and other forms of ritual dance, I have focused on no singular technique for my performance work -- it emerges as a sensory, bodily and spiritual response to the immediate environment.
LE NU EN DANSE CONTEMPORAINE
Danseuse : Apostolia Papadamaki
26 juin 2009
LES NUS D'ANTOINE WATTEAU
Curieux, secret et éphémère peintre que fut Antoine Watteau. Trop souvent, le grand public ramène Watteau à la seule oeuvre de "Pierrot", la plus connue. Si la vie d'Antoine Watteau fut courte (il est décédé le 18 juillet 1721 à Paris à l'âge de 37 ans seulement), son oeuvre est beaucoup plus importante et elle a surtout marqué une génération de peintres. Les spécialistes s'accordent à dire que sa peinture a été le premisce du style impressionniste.
Antoine Watteau a été durablement marqué par le monde et l'ambiance du théâtre, après avoir été l'élève de Claude Gillot, peintre et décorateur de théâtre, entre 1703 et 1708. Les relations entre les deux hommes vont rapidement se dégrader mais Watteau gardera toujours une profonde reconnaissance pour celui qui l'a révélé. Rapidement, Watteau s'éprend des scènes de théâtres, des fantaisies galantes, des arabesques à figurine, des mythologies et des singeries. Ce sera un univers récurant chez l'artiste, tant et si bien que l'Académie royale de peinture va créer pour lui "la fantaisie galante".
De g à d : Homme assis (1716) - Homme nu aux bouteilles (1715-1716) - Esquisse pour Jupiter et Antiope
Etudier et regarder de plus près les oeuvres de Watteau, c'est aussi y distinguer mille et un détails, finement observés dans les vies mondaines et rustiques qui seront la toile de fond de ces tableaux. On y perçoit néanmoins un romantisme et une sorte de mélancolie récurantes. Derrière les fêtes galantes, leurs légèretés, leurs futilités, les personnages sont souvent tristes, mélancoliques et secrets. Mais la finesse des corps et des visages dénotent une certaine sensualité qui se retrouvent aussi dans ses nus. Malheureusement, il existe peu de témoignages sur ses travaux, de son vivant. Mort jeune, on l'a dit, à 37 ans, on ne peut s'appuyer que sur la biographie du peintre écrite par Anne-Claude-Philippe, comte de Caylus, devenu son ami (Vies de Mignard, Lemoine, Bouchardon, Watteau).
De g à d : Le jugement de Paris (1720) - Femme nue de dos - Femme nue au bras droit levé (1717)
Comme l'a superbement écrit Samuel Rocheblave ("Chapitre XV : l'art français du XVIIIe siècle dans ses rapports avec la littérature français", dans "Histoire de la langue et de la littérature française des origines à 1900, tome VI") : "Il peint ce temps comme il le voit, comme il le sent. Chez lui le désir se voile, le plaisir se spiritualise. Ses toiles disent partout la caresse, nulle part la possession. A quelle distance n'est-il pas de la petite poésie sèche d'un Lafare et d'un Chaulieu! Combien plus éloigné encore de la molle peinture de Boucher, et de ses grâces qui sentent le mauvais lieu! Watteau a mêlé son âme pensive à ces joies, à ces fêtes dont le chatoyant spectacle était le régal de ses yeux d'artiste. [...] Ses ébauches, ses croquis, dont beaucoup sont perdus dans des recueils rarissimes, forment le kaléidoscope le plus varié, le plus pétillant : pierrots et pierrettes, soubrettes et grandes dames, minois mutins, nuques penchées ou relevées, nez retroussés ou grands yeux songeurs, postures accroupies, couchées, plis d'un manteau, manches traînantes ou relevées, jambes coquettes posées sur de hauts talons, tailles cambrées, jeunes garçons, petits marquis ou gens de la rue, têtes crépues de négrillons, tous les cent aspects de la vie qui marche, trotte, cause, salue, sourit, sont enregistrés là, d'un coup de crayon large, net, décisif. Tout y a la finesse, la légèreté, la prestesse, marques de la race et du temps."
Diane au bain - Diane au bain (1716) - Flora (1715) - Printemps
Et si Watteau "a renouvelé la grâce" (Edmond de Goncourt), on ne peut que s'interroger sur les femmes nues représentées en peinture ou en dessin : la plupart du temps de dos, la tête légèrement inclinée, dévoilant une nuque gracile. On s'interroge d'autant plus que les silhouettes sont assez similaires d'une oeuvre à une autre. Représentation formatée de la femme ou représentation perpétuelle de la même femme (thèse retenue pour le film "Ce que mes yeux ont vu" avec JP Marielle et Sandrine Testud) ? Ou encore le fait de retrouver la même femme nue, allongée, que l'on retrouve dans la même position dans les tableaux "Jupiter et Antiope" (1715) et "Les Champs-Elysées" (1717) ? Pourquoi trouve-t-on une femme nue aux positions quasiment similaires dans "Diane au bain" et "Flora" ? Sujets d'une même période où Watteau "copie" son sujet féminin une, deux ou trois fois selon les tableaux ?
Exemple 1 : Les "nus répétés" dans deux tableaux différents
A g. "Les fêtes galantes" et à d. "Embarquement pour Cythère"
A g. "Amusements champêtres" (1717) et à d. "Leçon d'amour" (1718)
A g. "Jupiter et Antiope" (1715) et à d. "Les Champs Elysées" (1717)
Exemple 2 : Nus différents dans une même composition
A g. "Les Champs Elysées" et à d. "Amusements champêtres" (tous deux en 1717)
Enfin, nous sommes troublés par l'attrait de certaines scènes féminines, telles que "la toilette intime", que Watteau a peint avec force précision. Le spectateur assiste, voyeur malgré lui, à une séance de lavement où les détails sont perceptibles. Autant de questions qui resteront sans doute sans réponses, laissant aux nus de Watteau toutes leurs interrogations et tous leurs mystères sensuels.
Exemple 3 : Répétition d'un nu féminin
De g. à d. : Nu féminin (esquisse) - Nu au sofa (1716) - La toilette (1717) - Le lever (1718)
"Le remède" (1716-1717)
"La toilette intime" - "L'amour désarmé"
24 juin 2009
LE NU : PROSTITUTION DE NOTRE SOCIETE ?
* * * * *
A voir et à entendre les uns et les autres se déchirer sur le rôle de la femme (et de l’homme bien que moindre) et du nu dans la publicité, dans les médias et à la télévision, on en serait presque
Récemment, la rubrique de notre blog « LE NU DANS LA PUBLICITE » a été abondamment utilisée pour illustrer ce sujet sur le site http://www.ataturquie.asso.fr/modules.php?ModPath=phpBB2&ModStart=viewtopic&t=4918. Loin de nous l’idée de fustiger ou de critiquer ce site, nous avons surtout retenu les commentaires du forum, assez révélateurs de notre propos.
Entre les libertaires et les traditionnalistes, en passant par les associations de défense des droits de la femme et les théories religieuses (souvent fumeuses parce qu’allègrement détournées), chacun y va joyeusement de son opinion sans que nécessairement un débat s’ouvre à partir de ces avis.
Au sein de la rédaction d’ANW, nous retenons surtout un grand manque de lucidité de la part des intervenants. Car nous croyons plus à l’hypocrisie des uns et à l’aveuglement des autres. La nudité, rappelons-le, est un état naturel chez l’homme. L’habit est une condition sociale créée de toute pièce sur des aspects purement subjectifs.
"Londres est en train de changer..."
Rappelons également que nulle part dans l’éducation, il n’est fait mention de l’état de nudité comme comportement normal, avéré ou reconnu. Ce tabou social continue de nos jours à susciter la polémique dans le monde du Naturisme. Mais s’attaquer à ce sujet, c’est inévitablement frapper à la porte des politiques. Et quel homme politique prendre sur lui de signifier que l’état de nudité est équivalent à celui d’habillé et reconnu implicitement dans la constitution du pays ?
Mais ANW va plus loin.
La présence du nu dans notre société quotidienne, acceptée dans les médias parce qu’elle ne nous touche pas de prime abord, n’est-elle pas une forme de prostitution de notre société ? Non seulement nous les regardons mais en plus nous les payons puisque les produits vantés par ces femmes et hommes nus trouvent preneurs ! Ces femmes et ces hommes (plus rarement, nous en convenons) qui posent nus ne sont-ils pas payés pour cela ? Le plus légalement du monde ? Nous laissent-elles l’impression d’être maltraitées ? L’industrie pornographique ne s’est jamais aussi bien portée et les ventes en attestent ! On pourrait certes s’attarder sur le caractère psychologique de la chose ou encore sur le rôle de la femme dans la pornographie, mais ce serait hors de propos. La société, nous, vous, nos voisins consommons des produits vantés par le vecteur de la nudité, tous les jours.
Mais surtout, cette attitude de défiance et de « hauts cris » à l’encontre du nu pose le problème même du rôle social de la nudité. Il faut avoir lu l’ouvrage d’André Guidon, paru en 1997 sous le titre « L’habillé et le nu pour une éthique du vêtir et du dénudé », pour y trouver une analyse objective de cette lutte d’une partie de la société contre la nudité. L’analyse est parfois édifiante :
« En matière de nudité, ceux qui s’opposent à une libéralisation de la censure sociale ne cessent de dénoncer la lubricité. […] Mais l’examen de certains discours d’opposition à tout changement découvre leur duplicité à peine voilée. Il nous faut nous méfier des discours trop vertueux. L’histoire devrait nous suffire à nous inculquer ce scepticisme salutaire. […] Sous Richelieu, les commerçants français alléguèrent la frivolité, l’impudeur et la vanité pour faire interdire le port de dentelles, quand il s’agissait au vrai de boycotter les compétiteurs flamands.[…] (p229)
Que redoutent par-dessous tout les adversaires de la nudité honnie ? L’explosion de la lubricité ? Ou bien la perte du pouvoir sur des êtres désormais autonomes ? Au bout du compte, l’expérience de la nudité a plutôt désensorcelé les tabous du sexe et assaini l’usage de l’humaine liberté. » (p 231)
Téléguider ou « victime » de notre éducation, certains « perroquètent » ce qu’on leur a appris dans les cercles familiaux ou religieux et fustigent la nudité comme impropre, impure, désobligeante, dégradante voire immorale. Mais n’est-ce pas justement dans ces cercles familiaux et religieux qu’ont explosé les affaires de viols et d’incestes au cours de ces dernières années ? Comme le dit le dicton : « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Au Danemark, il existe une expression plus imagée encore sur ceux qui prêchent : « Si on jugeait les gens à leur barbe [la barbe étant un signe d’intelligence], le bouc pourrait prêcher. »
Le nu que l’on peut voir dans les magazines, dans les films, dans les séries correspond à ce que veut voir la société. Si MacDonald’s continue d’exister, n’en déplaise à ses détracteurs, c’est parce que la société le veut.
En conclusion, nous pensons que le rapport de la société à la nudité est empreint d’hypocrisie, surtout caractérisé par le rôle social du vêtement (symbole du pouvoir et du paraître). Tant que la vision du nu n’aura pas changé, voire évoluer (au moins cette première étape…), certains continueront leurs pseudo-luttes au nom de la moralité… Mais quelle moralité ? La leur ? La vôtre ? Celle de la société ? Quelle société ? Celle qui « paie » pour voir des nus sur des publicités et se lamentent en même temps sur la déchéance des femmes ? Ces mêmes femmes que l’on paie pour ces photos ? Et ainsi de suite…
"Seulement dans Sportweek nous vous montrons tout"
Ce n’est pas un cercle vertueux, loin s’en faut… Et dans ces cas-là, la nudité n’est juste qu’un prétexte à d’autres fins. Arrêtons de « tirer sur l’ambulance » et d’accuser le nu d’être porteur de tous les maux de notre société, dans sa lubricité, dans ses déviances. Nous préférons le terme de « préférence ». Hormis dans certains cas bien spécifiques (violence et domination forcée), arrêtons de faire de la femme un « objet sans âme », la matérialisation des pulsions diaboliques de l’homme, ou une sorte d’être humain de seconde catégorie. La femme est intelligente et forte.Elle demeure surtout très soucieuse de son image. Après tout, n’est-ce pas le comportement obscur de certains qui ont fait que la femme doive utiliser ses charmes pour se faire une place dans notre société ? Ou « soigner le mal par le mal » ? Nous préférons simplement penser que le nu est naturel, simple et beau et que la femme véhicule une image bien à elle, bien spécifique, que les artistes ont de tout temps immortalisée : la beauté et la douceur.
Courtisanes, top-modèles, escort-girls, actrices, qu’importe. Le nu est partout parce qu’il fait partie de l’être humain depuis le début de son existence. Enfermés dans le désir de paraître (le regard des autres) et la peur de la déchéance (la honte « d’être nu », symbole de toute perte de rang social y compris de soi, décrit par S. Freud), toute notre éducation est basée sur des refoulements et des interdits. De ces désirs « naturels » (qui pourra jamais décrire la place du plaisir dans une sexualité ramenée à une simple idée de reproduction ?) naissent cette volonté de voir du nu. Et nous « payons » pour cela, nous achetons pour ces instants, nous consommons pour l’attrait conçu : développement de la pornographie, des magazines « people » toujours à l’affut d’une star nu(e) ou dévêtu(e) au possible, de publicités vendeuses et « attirantes », de top-modèles érigées en idéales de beauté, etc, etc, etc…
Cette « prostitution » de la société cessera complètement le jour où la religion cessera de faire de Eve la génèse (sans jeu de mot) de tous les problèmes de l’humanité, le jour où les quelques bien-pensants reconnaîtront la femme comme la pleine égale de l’homme, le jour où le nu ne sera plus ramené à la seule idée de « sexe » au sens animal (ah… cette idée phobique et récurante que l’homme n’est pas un animal de par sa socialisation), bien que même chez les animaux le plaisir doive exister…
"Gardez vos mains sur le volant."
12 juin 2009
UN MONDE TOUT NU # 15
Où les activistes du mouvement de protection des animaux PETA militent contre la corrida à Bruxelles (octobre 2008)...
Où l'on revoit Mylène Farmer nue dans son très controversé clip de la chanson "Je te rend ton amour"...
Où les premiers touristes profitent du grand soleil de la Crète (Sougia)...
... et même sur les plages de Belgique...
Où l'on vend de la lingerie près d'une plage naturiste (Espagne)...
Où l'on découvre que la pudeur des mannequins de cire n'existe pas (Russie)...
08 juin 2009
LES NUS DE MICKI McCLELLAND
Découvrons aujourd'hui les nus de Micki McClelland, auteur et peintre américaine, plusieurs fois publiée, et dont les oeuvres sont exposées à la Bumpgate Gallery (Texas, Etats-Unis).
http://www.thebumpgategroup.com/
07 juin 2009
LE NU DANS LES MUSEES # 6
Aphrodite accroupie (IIe siècle - Louvre)
Cortège dyonisiaque (Etrurie, IIe-IIIe s. avJC - Louvre)
Joueuse de luth (Egypte - Louvre)
Diadumène de Polyclète (Musée Archéo. d'Athènes)
Diomede (Glyptothèque de Munich)
Eve après le péché par Eugène Delaplanche (1867 - Musée d'Orsay - Paris)
Femme nue (747-656 av JC - British Museum)
Femme attachant sa sandale (1817 - Rudolph Schadow - Pinacothèque de Munich)
Fragment de bol (Metro. Museum of Arts de New-York)
Filles de Satan par Egide Rambaux (Musée de Bruxelles)
Dieu Bès (godemichet du IIe s. av JC - Musée archéo. d'Ephèse)
Déesse Hathor (Louvre)
Figurine féminine (Cyclades v 2700 av JC - Louvre)
Athlète courant (Musée archéo d'Izmir)
04 juin 2009
LE PALMARES DU FESTIVAL EUROPEEN DE LA PHOTO DE NU 2009
Le 17 mai dernier s'est achevée la 9e édition du Festival Européen de la Photo de Nu aux Baux-de-Provence. Un rendez-vous unique de la photographie de nu, sous toutes ses formes. ANW vous présente le palmarès :
Grand Prix d'Auteur : Sébastien Tixier
1er prix Couleur : Ludovic Dubois
1e prix Noir et Blanc : Annabelle Dailledouze
02 juin 2009
LES NUS DE RODIN
Auguste Rodin est sans aucun doute l'un des artistes, sculpteur, peintre et dessinateur les plus doués de sa génération. Au-delà de sa relation tumultueuse avec Camille Claudel, Rodin a surtout entretenu un art qui a soulevé maintes polémiques tant son réalisme était troublant, frappant ou gênant, selon les convictions de chacun. On alla même jusqu'à douter et discréditer son indéniable talent, l'accusant d'effectuer des moulages sur des modèles vivants !
De g. à d. : Portrait de Rodin - St Jean Baptiste - L'âge d'airain
Quelque soit le support utilisé, les nus de Rodin sont sans concession. La beauté des corps réside dans leur brutalité naturelle, avec cette impression à peine cachée d'êtres tourmentés. Comme si, pour Rodin, toute émotion devait passer par la douleur ou une certaine forme de douleur émotive. Pourtant, Auguste Rodin saura sculpter quelques sujets d'une douceur et d'une sensualité rares, tel que Le Baiser ou Amour et Psyche. Enfin, il existe aussi quelques dessins ou aquarelles parées de femmes aux attitudes érotiques.
De g. à d. : Adam - Jean de Fiennes - La toilette de Vénus
Le nu est la base de toute oeuvre de Rodin. Ainsi en est-il ainsi pour le célébrissime groupe des Bourgeois de Calais. Auguste Rodin commence par les représenter nus : "... en général, toutes les draperies seront recommencées en grand, les figures furent d'abord traitées isolément et nues. Rodin ne les drapait que dans un second temps, afin d'en respecter l'anatomie et faire ressortir "sous ces voiles, des charpentes, des systèmes nerveux, tous les organes de la vie, des êtres de chairs et de sang." (Gustave Geffroy, exposition Monet-Rodin, 1889).
De g. à d. : Le comte Ugolin - Le Poète et la Muse - Amour et Psyche
A sa mort en 1917, Auguste Rodin voit sa célébrité à son apogée. Son talent est définitivement reconnu et son oeuvre va pouvoir traverser les décennies. Et chacun d'entre nous reste toujours aussi stupéfait et troublé devant ses nus de pierre, si réalistes qu'on les croirait vivants. Rodin a revolutionné la sculpture. Il a heurté, il a choqué, il a offusqué, il a séduit... mais jamais nus n'ont été si réalistes. D'ailleurs, ne disait-il pas, "La vie est dans le modelé, l'âme de la sculpture est dans le morceau ; toute la sculpture est là".
De g. à d. : Le penseur - Cybèle - Etude nue pour Balzac - Pierre de Wissant nu
De g. à d. : Eve - Marconi Gaudenzi, modèle pour St Jean Baptiste et L'âge d'airain
De g. à d. : Dessins et lithographie
Femme accroupie
Le baiser (Version Musée de Philadelphie)
Salammbô
>>> Biographie d'Auguste Rodin : http://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Rodin
>>> Musée Rodin (Paris) : http://www.musee-rodin.fr/flashaccueil02.html
>>> Musée Rodin (Philadelphie) : http://www.rodinmuseum.org/























































































